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En 2021, la FCRM et ses partenaires ont initié pour la première fois un fonds pour des bourses d'études « Femmes et sciences » pour les femmes congolaises. Au total, huit (8) bourses ont été attribuées aux étudiantes de niveau Master 1 et Master 2 de l'Université Marien Ngouabi et de l'Université Sassou Nguesso.
 
Cette année, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale et ses partenaires ont organisé la deuxième édition de remise des bourses d'excellence pour les étudiantes congolaises et la troisième attribution du prix d'encouragement scientifique pour les femmes congolaises sous le haut patronage de la Première Dame de la République du Congo, Madame Antoinette Sassou Nguesso, Présidente de la Fondation Congo Assistance, ce jeudi 10 novembre 2022 dans la salle Canal Olympia à Brazzaville. Ceci a été l'occasion de lancer la campagne de sensibilisation "Femmes et Sciences" 2022-2023 de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM) sous le thème : " La femme au cœur du savoir ".
 
Ce thème fait écho à la contribution des femmes à tous les âges de la vie et dans tous les domaines de la connaissance. Au cours des 12 prochains mois, ce thème mettra en lumière la participation des femmes congolaises à la recherche et à l'innovation et rappellera la nécessité de former, d'encourager et de briser les stéréotypes. Les femmes de savoir doivent être des sources d'inspiration pour les autres afin de créer une dynamique qui sera un bastion et une source de solution aux défis globaux de notre époque.
 
Prenant la parole pour son mot de circonstances, la directrice générale de la FCEM a rappelé à la communauté "l'effet Matilda" à savoir que de nombreuses femmes ont été oubliées intentionnellement de récompenses, publications majeures et prix Nobel, leurs travaux ayant été endossés par des hommes : "Nous ne voulons plus d'effet Matilda. Les femmes de savoir doivent être des sources d'inspiration pour d'autres afin de créer une dynamique qui sera un rempart et une source de solutions aux défis mondiaux auxquels notre ère est confrontée".
 
Au total, dix (10) bourses ont été attribuées aux étudiantes de niveau Master 1 et Master 2 de l'Université Marien Ngouabi. Le prix d'encouragement scientifique pour les femmes congolaises a été remis cette année au Dr Foxie MIZELE (photo), mathématicienne enseignante dans le département de biostatistiques à l'université Denis Sassou Nguesso, par le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technologique, Madame Edith Emmanuelle ADOUKI, qui a encouragé les récipiendaires ainsi que les jeunes filles présentent dans la salle à s'investir avec toute leur énergie dans les sciences pour participer activement au développement de notre pays.
 
Cette célébration de la femme au cœur du savoir, a réuni de nombreuses personnalités, des scientifiques africains et européens, des diplomates, des décideurs locaux et régionaux, des étudiants et leurs familles et surtout la jeunesse congolaise.

L'humanité célèbre ce jour une journée particulière. Nous célébrons la journée mondiale « une seule Santé ». La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale, coordonnatrice du réseau panafricain « One Health PANDORA-ID-Net » (https://www.pandora-id.net/) qui comporte 13 pays et 23 institutions en Europe et en Afrique et qui a pour but de contribuer à la réponse et à la préparation à la réponse aux épidémies de maladies infectieuses lance un appel à toutes les parties prenantes à unir leurs énergies afin de matérialiser l'approche « Une seule santé »
 
De quoi s'agit-il ?
 
L’approche « Une seule santé » s’applique à la conception et la mise en œuvre de programmes, de politiques, législations et travaux de recherche pour lesquels plusieurs secteurs communiquent et collaborent en vue d’améliorer les résultats en matière de santé publique.
Cette approche est particulièrement pertinente dans les domaines de la sécurité sanitaire des aliments, de la lutte contre les zoonoses (maladies susceptibles de se transmettre de l’animal à l’homme et inversement, comme la grippe, la rage et la fièvre de la vallée du Rift) et de la lutte contre la résistance aux antibiotiques (qui survient quand les bactéries changent après avoir été exposées aux antibiotiques et deviennent plus difficiles à traiter)
 
Pourquoi est-elle efficace ?
 
De nombreux professionnels aux multiples compétences, actifs dans différents secteurs tels que la santé publique, la santé animale, la santé végétale et l’environnement, doivent unir leurs forces à l’appui des approches « Une seule santé ».
Pour détecter, traiter et prévenir efficacement les flambées épidémiques de zoonoses et les problèmes de sécurité sanitaire des aliments, ces secteurs devraient mettre en commun leurs données épidémiologiques et leurs données de laboratoire. Les responsables des administrations publiques, les chercheurs et les travailleurs travaillant aux niveaux local, national, régional et mondial devraient mettre en œuvre des interventions conjointes pour répondre aux menaces qui pèsent sur la santé.
 
Pourquoi avons-nous besoin de cette approche ?
 
De nombreux microbes infectent aussi bien l’homme que l’animal, car ils vivent dans les mêmes écosystèmes. Les efforts d’un seul secteur ne peuvent prévenir ou éliminer le problème. Pour prévenir efficacement la rage chez l’homme, par exemple, il est indispensable de cibler la source animale du virus (par exemple, en vaccinant les chiens).
Les informations concernant les virus grippaux circulant chez les animaux sont essentielles pour la sélection des virus utilisés dans les vaccins humains servant à empêcher les pandémies de grippe. Des microbes résistants aux médicaments peuvent se transmettre de l’homme à l’animal et inversement, par contact direct entre les animaux et les humains ou par des aliments contaminés, et une approche bien coordonnée chez l’homme et chez l’animal est donc nécessaire pour les endiguer efficacement.C 

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale informe la communauté estudiantine, et toute personne désireuse de poursuivre leurs études supérieures que Le DAAD offre des bourses complètes aux ressortissants de l'Afrique Subsaharienne pour faire un master ou un doctorat dans une université de la région Afrique Centrale. Pour la première fois, une université camerounaise, l'Université de Dschang, accueille deux de ces programmes auxquels les citoyens Camerounais sont éligibles au titre des bourses "In-Country".


Nous vous invitons à consulter la présentation de l'initiative "In-Country/In-Region Programme in Developing Countries" sur le site internet du DAAD et les différents appels à candidature avec le lien suivant :  daad.de/go/en/stipa10000486

Les candidats à la bourse DAAD devront aussi solliciter l'admission à l'université d'accueil et se conformer à ses procédures et délais. Contrairement aux années antérieures, les candidatures à la bourse DAAD est soumise directement dans le portail du DAAD sans attendre la présélection ou la lettre d'admission à l'université.

Le Centre d'information DAAD Yaoundé organise un webinaire sur les bourses du DAAD "In-Country/In-Region Programme in Developing Countries" le mardi, 01 novembre 2022 de 14H00 à 15H30. Vous pourrez y participer en vous connectant avec le lien suivant par l'application MS Teams: https://teams.live.com/meet/9418313791391

 
Nous vous invitons à également consulter le site www.funding-guide.de pour d’autres bourses de la DAAD. De même, de nombreuses offres de bourses ou d'emploi pour doctorants sont proposés par le site www.phdgermany.de

Le consortium PANDORA ID-NET est extrêmement heureux de vous annoncer que le Professeur Alimuddin Zumla, professeur de maladies infectieuses à l'University College London (UCL), médecin consultant spécialisé dans les maladies infectieuses à UCL Hospitals et co-directeur du consortium PANDORA ID-NET a été honoré par la plus haute marque de distinction - Le Sir Patrick Médaille Manson par la Société Royale de Médecine Tropicale et d'Hygiène  (RSTMH).

Cette distinction prestigieuse est décernée par le RSTMH tous les 3 ans. La médaille a été créée en 1923 à la mémoire de Sir Patrick Manson, connu comme le "père de la médecine tropicale". "La médaille Manson est un rappel subtil, mais opportun, que ce n'est qu'au prix d'un travail acharné et de sacrifices, et en travaillant main dans la main avec les autres scientifiques de manière multidisciplinaire et multisectorielle.

Prof Moses Bockarie, directeur de la coopération internationale, bureau sud de l'EDCTP qui a nominé, Sir Ali a déclaré : "C'est vraiment une occasion historique et capitale, car c'est la première fois en cent ans que le RSTMH a décerné la médaille Sir Manson à une ethnie scientifique minoritaire. Ce prix en dit long et reconnaît l'héritage exemplaire de Sir Ali en matière de recherche, formation et développement des capacités au cours des 35 dernières années."

Au nom de l'ensemble de notre consortium PANDORA-ID-NET, de nos partenaires et des parties prenantes  qui nous soutiennent, je voudrais transmettre mes plus sincères félicitations à Sir Ali ZUMLA pour cette distinction prestigieuse amplement méritée.

Professeur Francine NTOUMI, PhD.FRCP
Directeur, PANDORA-ID-NET (https://www.pandora-id.net

Le Consortium COMAL (Etude des co-infections de plasmodium chez les moustiques Anophèles) financé par la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG) qui est la Fondation Allemande pour la Recherche, a organisé avec le soutien de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale et ses partenaires, le premier atelier Post-COVID sur le paludisme à Brazzaville. L'objectif de cet atelier est de renforcer les compétences des jeunes scientifiques africains dans l'utilisation des outils nécessaires au contrôle et à l'élimination du paludisme.

Cet atelier sous régional organisé du 04 au 07 octobre 2022 en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé et de la Population a réuni plusieurs conférenciers et participants de la république du Congo, de la République Démocratique du Congo, du Bénin, du Gabon, du Cameroun et de l'Allemagne.
 
Au cours de cette réunion scientifique, la directrice générale de la Fondation congolaise pour la recherche médicale à fait une présentation sur les outils de lutte contre le paludisme devant les jeunes scientifiques africains. Elle a également conduit une délégation auprès du Ministre de la Santé et de la Population, Monsieur Gilbert Mokoki, qui est toujours une oreille, disponible et attentive aux préoccupations de ses interlocuteurs.
 
Enfin, profitons de leur séjour en terre congolaise, les Professeurs : Akim ADEGNIKA du Gabon, Charles Wondji du Cameroun, Steffen Borrmann, d'Allemagne, accompagnés de leur hôte, Professeure Francine NTOUMI du Congo ont participé à l'émission  « Le débat » de Télé Congo présenté par Madame Bibiane Itoua sur le thème : « Les leçons tirées de la pandémie à COVID-19, vont elles servir à la lutte contre le paludisme » dont la diffusion est prévue pour ce  mercredi 12 octobre 2022 à 21h sur la chaîne nationale Canal 330 du bouquet CANAL PLUS.

Surnommé le décrypteur du génome de Neandertal, Svante Pääbo explore l'évolution génétique humaine en analysant l'ADN extrait de sources anciennes, notamment des momies, un chasseur de la période glaciaire et des fragments d'os de Néandertaliens. Il a donné un nouveau souffle à la génétique des populations et ouvert des pistes de médecine évolutive.

Svante Pääbo a finalement obtenu la récompense que beaucoup lui prédisaient depuis vingt ans. Le paléogénéticien suédois, 67 ans, s’est vu attribuer, lundi 3 octobre, le prix Nobel de physiologie ou de médecine « pour ses découvertes concernant les génomes d’homininés éteints et l’évolution humaine ». Il est le troisième au XXIe siècle à recevoir seul le Nobel de médecine, après Robert Edward (2010) pour la fécondation in vitro et Yoshinori Ohsumi (2016) pour l’autophagie cellulaire.

Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et président de l’INGSA (Réseau international en conseil scientifique gouvernemental), Lassina Zerbo, président de la Commission de l’énergie atomique du Rwanda, président du Comité d’orientation du Réseau francophone international en conseil scientifique et ancien secrétaire exécutif de l’Organisation du traité d’interdiction complet des essais nucléaires, Damien Cesselin, secrétaire général administratif de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique et président du Conseil scientifique Covid-19 de France, Abdoulaye Gounou, directeur général adjoint de l’Évaluation des politiques publiques et de l’Observatoire du changement social au ministère du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale du Bénin, Francine Ntoumi, présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale et Coumba Thiandoume, directrice de la promotion de la culture scientifique, ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Sénégal, signataires de cette tribune, un appel pour que La communauté scientifique saisisse cette occasion unique de pratiquer et de publier la science en français, d’influencer les pratiques internationales et de s’ouvrir à une recherche libre et accessible à tous en rejoignant des initiatives telles que le Plan S, la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la recherche (Dora) ou la Recommandation de l’Unesco sur une science ouverte.

Vous trouverez intégralité de cette tribune disponible dans Jeune Afrique en suivant le lien ci-après : https://www.jeuneafrique.com/.../la-francophonie-voie.../
 

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale est heureuse d'informer la communauté scientifique et le grand public que les étudiants Armel BATCHI-BOUYOUChastel MFOUTOU-MAPANGUY et la professeure Francine NTOUMI  sont co-auteurs de la publication " The evolving SARS-CoV-2 epidemic in Africa: Insights from rapidly expanding genomic surveillance ", publiée dans la célèbre et prestigieuse revue SCIENCE le 15 septembre dernier.

Cette publication sur le séquençage de SARS-COV2 en Afrique est un travail majeur de cooperation en Afrique. Une année après leur formation sur le séquençage génomique du virus SARS-COV2 à l'Université de Tübingen en Allemagne grâce au consortium PANDORA-ID-Net (www.pandora-id.net/) coordonné par la FCRM, Chastel MFOUTOU MANPANGUY et Armel BATCHI BOUYOU, étudiants de l'université Marien Ngouabi et faisant leurs travaux à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale ont réalisé tout le  travail  de séquençage du laboratoire et assuré des sessions de formation pour les biologistes et techniciens désireux d'apprendre cette technique. Ces étudiants ont aussi partagé leurs résultats le plus rapidement possible à la communauté scientifique.  Leur travail a déjà permis de déterminer plus d'une centaine de séquences du virus SARS-COV2 circulant à Brazzaville et enregistrées sur la plateforme GISAID. Les différents variants ont ainsi pu être détectés et suivis  dans le pays et il est important de souligner que cette jeune équipe a décrit pour la première fois le variant B1.640 dit variant "congolais". 

A ce jour, Chastel MFOUTOU-MAPANGUY a 6 publications (facteur d'impact total de 96,357) et Armel BATCHI-BOUYOU a 4 publications (facteur d'impact total de 83,657).  Très peu d'étudiants dans le monde soutiennent leur thèse de doctorat avec des publications de facteur d'impact aussi élevé. C'est un exploit à souligner afin d'encourager tous les jeunes scientifiques africains à rester déterminé à et conduire  un travail de qualité dans leurs pays respectifs.

La présidente de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale FCRM a pris part ce 06 septembre 2022 à Berlin à une importante conférence sur le thème « la coopération scientifique internationale pour le monde de demain : centres mondiaux pour la santé et le climat ».
 
Au cours de cette rencontre de haut niveau, la présidente de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale est intervenue lors d'une table ronde intitulée « résoudre ensemble les défis mondiaux : la contribution de la coopération scientifique internationale ».
 
Lors de son mot de circonstance, son Excellence Madame Annalena Baerbock, ministre des Affaires étrangères de la république fédérale d'Allemagne (au centre, photo de famille) a eu une attention particulière pour la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale en évoquant le parcours de sa directrice générale et le projet Femmes et sciences qu'elle a initié depuis 2014 dont l'objectif principal est d'accroitre le nombre de femmes dans la recherche en Afrique.

Depuis son arrivée à l'Institut de Médecine Tropicale de l'Université de Tübingen en Allemagne en avril dernier, dans le cadre de sa thèse de doctorat en sciences biologiques, BACKANOT Sarah Colombe reste déterminée à être une véritable Femme de Science.
 
Ses journées de travail sont partagées entre la rédaction de son projet d'étude qu'elle doit défendre devant le comité de l'université de Tübingen et le laboratoire où elle approfondit ses connaissances sur les différentes techniques immunologiques et moléculaires.
 
Rappelons que, BACKANOT Sarah Colombe est lauréate de la première édition (2021) de la bourse Femmes et Sciences de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Son projet d'étude porte sur l'épidémiologie moléculaire des arbovirus chez les patients suspects de paludisme.